Ta haine, je la vois Ta haine ne m’atteint pas. Elle est l’écho sombre Du marasme Au sein duquel tu te débats. Elle n’est que
Ta haine, je la vois Ta haine ne m’atteint pas. Elle est l’écho sombre Du marasme Au sein duquel tu te débats. Elle n’est que
solitude de l’homme sans papier ni crayon où aller épancher sa peine à vivre ici ? chaque feuille est buvard Pour la tristesse d’encre vider
Mon organe-cœur Fait le buvard à violence Il est plein Et n’absorbe plus rien. Que doit-il faire, S’il ne peut plus Se résoudre à la voir
Tu peux étendre tes draps entachés Dans le fond de mon âme L’eau qui ruissèle saura les laver. Dans le fond de mon âme, Tu
Ne pas interagir avec ce qui se passe, Comme on observe, discret, les animaux de la forêt. Et lorsqu’il chante depuis la branche de l’arbre
Le conflit est un trou noir Où tournoie, puis s’engouffre L’énergie psychique. Laissant son hôte prisonnier Des quelques miettes qui lui restent Pour fonctionner au
Le parallélisme entre deux personnes, Est un frontal silencieux (la télé). Et le frontal entre deux solitudes, Est un moment douloureux (le conflit) Peut-on être à
Plus qu’un espoir, un élan, une conviction ou un pari… La foi est un souvenir vif. Un souvenir vivant. C’est une forme de connaissance, au-delà
Il n’appartient qu’à toi d’être libre, chaque instant. Je le sais – il y a un confort à aligner les causes Qui t’empêchent de voir
Le comportement usuel, ce que je m’autorise, est en grande partie bordé par la peur : Observons notre comportement intérieur lorsque nous nous refusons quelque
La mouche sur ma page ajoute une dimension aux mots Ils deviennent impuissants à dire ce qu’elle montre en frottant ses deux pattes puis en
Subitement, le geste se cale dans les rails de l’univers. Les séances de zazen, depuis longtemps ou pas, avaient ferré la voie. Porté le long
Suite disponible ici: Quel est Celui qui Blesse ? (2/2) Première partie: « CELUI » ? Sans prévenir, celle ou celui…. L’homme qui m’a blessé a
Lorsque tout est dépeuplé, l’Être cesse de manquer, Illusion, agitation, méconnaissance De celui qui bavarde, gesticule et prévoit. Il faut le désœuvrement, pour débuter
Imagine une peau, Si fine et si fragile, Qu’on ne peut la saisir avec les mots. Trop bruyants, ils manquent la piste subtile. A l’approche