Je ne remets toujours pas de cette source d’étonnement quotidien : La pratique se cache toujours sous la croûte de l’expérience en tourbillon. C’est la
Je ne remets toujours pas de cette source d’étonnement quotidien : La pratique se cache toujours sous la croûte de l’expérience en tourbillon. C’est la
Dans le métro, ballotté de gauche à droite à la faveur des départs et arrêts et d’avant en arrière, au gré des gens qui poussent
Assis en méditation, la pyramide s’érige sur le trépied du sacrum et des genoux et le processus s’enclenche. De marche en marche, la balle rebondit.
Les mots n’inventent rien. La teneur de l’histoire qu’ils content ne leur appartient pas. Ni à eux, ni à leur auteur. Ni aux personnages qui
En attendant le gaucher Le plus brillant, le plus créatif, et certainement le plus efficace des subterfuges que le mental sait agencer, est celui qui
Assis en lotus, puis en demi lotus, car les genoux commencent à tirer… Après quelques minutes, les genoux tirent toujours et les dos des pieds
Hormis les occasions multiples et répétées que le photocopieur offre à celui qui souhaite pratiquer la pleine conscience, la bienveillance et l’art de ne pas
Consommation et vitesse sont en réalité les deux facettes d’un même mouvement intérieur. Saurez-vous le constater ? L’habitude ces temps-ci est de faire défiler rapidement
Sommes-nous tous équipés pour aller voir ce qui se passe à la racine de l’expérience de conscience ? Si oui, pourquoi tous n’y allons-nous pas
Traverser le larynx jusqu’au plancher des basses Le long de la colonne, doucement, elles vibrent, Oscillent les cellules des structures sur leur voie. Puis se
Sans génuflexions Sans salamalecs, Sans mérites ni échelles Sans honte ni fierté, Le Zen enjambe les moyens habiles Que l’on déploie dans l’ennui des conciles. Il
Note préalable : un « monde meilleur », cela ne signifie rien du tout. Cette expression souffre d’une double défaillance : -elle est toujours relative : meilleur
Il est un regret dont je fais état à longueur de trajets retour ainsi que durant les plages insipides de non-voyage. Quand je ne suis
Derrière les mots enrobés d’Inde, par dessous les fumées d’encens, les tentures et les sentiments du moi faisant ce qui se fait — au loin
Ta haine, je la vois Ta haine ne m’atteint pas. Elle est l’écho sombre Du marasme Au sein duquel tu te débats. Elle n’est que