English Version J’ai longtemps habité la musique au kilomètre.En retour, elle m’a rempliDes échos éthérés,Des sirops concentrésDes mélanges mouvantsDes sables émouvantsDes rivages à leverDevant les
English Version J’ai longtemps habité la musique au kilomètre.En retour, elle m’a rempliDes échos éthérés,Des sirops concentrésDes mélanges mouvantsDes sables émouvantsDes rivages à leverDevant les
Quand j’embrasse l’immense terrain de la conscience, J’y vois les parcelles de souffrance indicible…L’herbe et quelques végétaux restent sombres et chétifs.La peur domine encore les
J’ai vu le monstre qui t’habiteToute la laideur dans tes yeuxLa cage était elle trop petite ?Aurait-on dû la fermer mieux ?Toujours est-il qu’il s’est
Seul et fragileIl avance pourtant le long de cette bandeDe pierre flanquée de vide Baffé par les vents, éclaté par la grêleIl avance car il
(English Version) Il n’y a que tes mots pour enfermerA double tour, à double attenteLe temps,Qu’il transforme en caillotEn croûte et la croûte en tissu.
A part tenirQue reste-t-il à part…tenir.AppartenirAppartenance, propriétéPieux accrochés sur la falaise Quand les vents poussentAux extrémités de l’océanEmbrasser l’horizon Franck Joseph ©FJ August 2020 All
Comme une fleur pourritComme une fleur pourrieJe vais mourir et je suis mort. Comme l’obscurité nuitComme l’obscurité-nuitMa vie se meurtLa mort me vit Comme l’obscurité
Ton doigt, en circuit lent et veloutéAux contours de mes oreillesRabattues par les vents. Aux carreaux de la nuitLa pluie d’automne ruisselanteMon corps détendu et
Quand les vents froids de la nuit ont desséché chacune des couches qui te recouvrent,Tremblant sous les assauts de glace, la peau craquelle et commence
Lorsque l’absence de sens,Dans laquelle tous se noient, Est détectée par les capteurs,Restent l’ennui, le chagrin. Restent l’ennui, le chagrinPour éteindre l’absenceQui s’obstine à poser
Les mots sont fainéants. Il faut souvent les bousculer un peu pour qu’ils travaillent bien.Laissés à eux-mêmes, ils s’accolent les uns aux autres en suivant
Le zen fait l’union entre les situations les plus banales et les plus profondes,Entre le trivial et les enseignements ésotériques les plus riches. Dans la
Lorsque l’Oeil-Front s’ouvre grandLe jaune doux et clair s’y déverse Sans le temps — il y coulait déjà,Il ne peut s’affadir… Il baigne l’être et
Rester sans Voie ? Je repose en toi, Seigneur, Depuis l’assise, je glisseDans le grand silence que tu me tends. Dans le bain de mon
Y aurait il quelqu’un pour me dire ou me montrer dans quel repli, sur la grande nappe de conscience je me suis encore laissé enfermé