J’ai vu le monstre qui t’habiteToute la laideur dans tes yeuxLa cage était elle trop petite ?Aurait-on dû la fermer mieux ?Toujours est-il qu’il s’est
J’ai vu le monstre qui t’habiteToute la laideur dans tes yeuxLa cage était elle trop petite ?Aurait-on dû la fermer mieux ?Toujours est-il qu’il s’est
Lorsque l’absence de sens,Dans laquelle tous se noient, Est détectée par les capteurs,Restent l’ennui, le chagrin. Restent l’ennui, le chagrinPour éteindre l’absenceQui s’obstine à poser
Si, arrivé au bout de tes capacités,Tu ne sais plus porter ta solitudeSi la tristesse te pèse aux mains,Aux jambes comme au cœur,Si les mots
On n’y pense pas, et pourtant… Comme il est possible de laisser les pensées (et leur support) vaquer à leurs activités,Ce qu’elles font dans tous les
En cette veille particulière, sentiment familier, confortable et lancinant, je me laisse fondre dans ce doucement triste Comme ces musiques écrites dans une tonalité
Parmi les enseignements que la méditation programme au centre de nos cellules, il y a l’art pour non initiés du recul fulgurant. L’un de ceux
(Please scroll down for the english version) Il arrivait à Julie de se repenser alors qu’elle évoluait dans sa vie d’avant : les bureaux, les collègues,
Puisse le jour ne plus advenir où il me fallait investir vos boîtes de valeurs, vos chaussures lustrées, vos tickets restaurants, vos RTT du bout
A celle qui préférait le parquet aux sols d’herbe et de terre. Il est quand même dommage de vivre sa vie pour essayer de se
A l’approche de la vague Déferlante du chaos Alors que le gras s’immisce Déjà dans chaque interstice Le corps se roule en coquille L’œil s’apprête à se fermer,
Et ce vieux corps exhume encore Des relents de jeunesse, Mais qu’a-t-il fait depuis ce temps ? Car, entre vert et presque mort, Un surcroît
Le wagonnet de pierres, Mille fois déversé Sur mon crâne rapiécé J’avais pourtant pensé Qu’en évitant les rails Les pierres m’éviteraient Qu’en restant loin des
De l’autre-autrement à l’autre-étant C’eut été faux de dire que Walter était terriblement triste ce soir-là. Il était habituellement triste. D’un point de vue statistique,
solitude de l’homme sans papier ni crayon où aller épancher sa peine à vivre ici ? chaque feuille est buvard Pour la tristesse d’encre vider
Est-ce qu’après avoir fait un plein de courses jugées trop chères, vous iriez sur le parking du magasin, armé de votre caddie et d’un mégaphone,