La pensée débridée, livrée à ses propres chevaux, est une fuite en avant. Dès lors que nous la percevons, non plus sous la forme des
La pensée débridée, livrée à ses propres chevaux, est une fuite en avant. Dès lors que nous la percevons, non plus sous la forme des
Au cœur de l’action du nomothète, la différentiation entre l’homme et la nature. Dans le langage, la perdition. moi, je nomme ceci moi, je nomme
Respirer sans entrave réaliser soudain que les milliards de respirations parcourues jusqu’ici étaient compressées, serties de bagues inconscientes. Lorsqu’à nouveau, le flux circule, à cet
L’identité est l’écume. les yeux de notre être se laissent hypnotiser par les bulles elles pétillent, frémissent, éclatent ou s’agglutinent. large, tranquille et sans urgence,
Lors de la multiplication des pains, la phrase de Jésus est la même que lors du passage de la cène qui donnera lieu au rituel
Coming back to basics Again, again, and again Until it becomes natural Until it remembers being natural Until it finds back its own place –
Qu’est-ce donc qui pourrit entre les gens ? Qu’il s’agisse de la relation professionnelle, amicale ou romantique, les prémisses du voyage relationnel sont quasiment toujours
Ramana Maharshi focalise son approche sur une question très simple. Il s’agit de Vichara (self-inquiry) : orienter sa recherche sur cette question : -Qu’est-ce que
Le long des chemins escarpés sur la montagne éternelle il arrive que le pied se place de travers. L’homme trébuche et roule le long des
The negation from the ‘I as a doer’ (Ramana Maharshi, as reported in David Godman’s Be as you are) is quite different from the negation
« Peut-on vivre sa vie comme le rêve dont on contemple le déroulement sachant qu’il est un rêve ? » Franck Joseph ©FJ Dec2018 Poèmes, recueils, articles
L’emprise de l’idée. Comment quelques nanogrammes de rien du tout peuvent-ils avoir tant de pouvoir ? Ils se baladent, indétectables, terriblement dérisoires dans nos tuyauteries
Combien de fois par jour avons-nous peur d’apparaître faibles ? La première étape est de réaliser à quel point nous nous sentons faibles. En réalité,
La beauté liquide serait-elle toujours disponible derrière mon regard ? Lorsque le beau abonde Il faut que le trop plein coule limpide le long des
La lumière qui irrigue du dessus peine encore à atteindre le fond du tunnel A ce jour, elle ne caresse pas l’entrée de la caverne.