Car derrière chaque geste Se cache un délice merveilleux Une source de joie incomparable Sauras-tu la retrouver ? Encore, encore, encore ? Et maintenant ? Pour sortir promener
Car derrière chaque geste Se cache un délice merveilleux Une source de joie incomparable Sauras-tu la retrouver ? Encore, encore, encore ? Et maintenant ? Pour sortir promener
Les émissions télévisées, films et séries font le quotidien des hommes de l’ouest. Elles représentent, pour eux, une part croissante de leurs discussions, mais également,
(Paroles pour une chanson d’un autre) Même si les si n’aiment pas les ré J’voudrais te dire un truc mineur que j’t’imagine dans un carré
Avec la première fille qui passe, s’en aller vivre au bout des terres, avec les fibres qui pendouillent, tisser les mondes, y habiter — l’inconséquence
La confusion cause/conséquence : il faut que j’y revienne. Cette méprise est au centre de la matrice des expressions matérialistes. A chaque fois que se lève
La respiration serpente en dessous de mon corps, comme l’eau en hiver, sous la croûte de terre glacée, coule encore, comme si de rien n’était.
Cet article fait suite à : Sur les Chemins de Moins (1/2) De la dextérité physique et intellectuelle ? Rien ne saurait rester. De ceux
J’éprouve la plus grande des difficultés, lorsqu’il s’agit de souscrire à l’hystérie compensatoire. Pour occulter l’échéance inéluctable : précisément celle à laquelle tous pensent sans qu’il
Le monde n’existe pas. Production collective, convention familière. Modelage de consciences autrement que par nous, le monde n’a jamais commencé, il ne peut disparaître. En
Paradoxe – toujours le même terrain. Quel autre terrain ? Je ne peux connaître la Vie, habiter le Soi, goûter le Corps, me nourrir de l’Esprit,
Face à moi, souple et beau, déployé et superbe, jouissant adolescent traversé par la vie. Du bout de la baignoire, le pied adulte me sourit.
Lorsque le Bouddha énonce les Nobles Vérités (ou les Quatre Vérités des Nobles), il commence par faire état de la souffrance (1), puis de son
Les gens trempent dans leur jus. Ils sont là, dans leur bassin, et ils trempent. Toujours le même bassin, et toujours le même jus. « Et
« Learn how to read the love letters sent by the wind and rain, the snow and moon. » Ikkyu and, doing so, beware of the risk
Sous les humbles voilages de la simplicité,
Nos corps infusent le monde.